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22 - 23 octobre : vol et Santiago

 

(Vous pouvez généralement voir les photos en grand en cliquant dessus ; si ce n'est pas le cas cliquez ici)


Après un vol Paris - Madrid - Santiago par Iberia (près de 13 heures sans escale entre Madrid et Santiago, sur un vol complet et même surbooké) et un survol des Andes enneigées dont nous ne verrons hélas pas grand'chose (vous connaissez tous la malédiction du hublot : lors de l'enregistrement, tous les hublots sont déjà pris, et pendant le vol on s'aperçoit que les voyageurs qui les ont réservés se moquent comme d'une guigne du paysage, et s'endorment en général avant même le décollage en masquant la vue à leurs voisins, quand ils ne ferment pas le petit volet), nous atterrissons à Santiago en fin de matinée.

Les formalités de police et d'immigration sont relativement rapides, même si, chose surprenante, on nous demande de repasser tous les bagages aux rayons-X au moment de quitter l'aérogare : il s'agit de vérifier que personne ne fait entrer dans le pays des produits alimentaires interdits (fruits frais, viande, etc...), protection contre la fièvre aphteuse et la mouche des fruits oblige.

Santiago est une ville très étendue ; mais comme c'est dimanche, le voyage en bus vers le centre ville et notre hôtel se fait assez rapidement. Nous devons repartir le lendemain à l'aube vers Antofagasta, dans le nord du Chili. En attendant, nous avons l'après-midi et la soirée libres.

Après un déjeuner et une petite sieste, nous partons un peu au hasard à la découverte de Santiago : nous n'avons quasiment rien lu sur la ville ; il est vrai que ce n'était pas l'objectif principal du voyage. Le quartier où nous sommes logés n'a rien de très exotique : hôtels, immeubles de bureau, centres commerciaux et larges avenues aux nombreux espaces verts. Santiago souffre néanmoins de pollution chronique car elle est implantée dans une cuvette dont les caractéristiques géographiques entravent la dispersion des polluants.

Nos pas nous mènent vers les rives de la rivière Mapocho, qui traverse Santiago d'est en ouest et dont le débit torrentiel et la couleur montrent bien qu'elle descend des Andes en ce début de printemps austral. Un charmant petit jardin public, qui est en même temps une galerie d'art moderne en plein air, nous attend sur le rive gauche. Les gens jouent au foot, les cerisiers sont en fleur, les montagnes avoisinantes pointent leurs sommets enneigés : l'ambiance est très agréable.





Nous continuons notre balade : à quelques mètres des avenues à 6 voies bordées d'immeubles modernes, on découvre des petites rues très calmes, où les façades sont peintes de couleurs vives.

Ensuite, un petit coup de métro pour arriver à la colline Santa Lucia (cerro Santa Lucia), située en plein centre ville et aménagée en parc public, avec des espaces verts, des escaliers, des fontaines... En ce dimanche après-midi, c'est manifestement le rendez-vous des amoureux de la ville : on s'y embrasse dans tous les coins. Du sommet de la colline, la vue assez étendue permet de se rendre compte de l'immensité de la ville. Nous finissons notre balade par la plaza de armas, la place d'armes qui est le point zéro de toutes les routes du Chili. Contrairement au reste de la ville, la place est très animée.

Nous rentrons à l'hôtel un peu fatigués ; nous devons nous lever à l'aube demain. Un seul petit regret : nous avons vu dans le métro une affiche pour le musée précolombien, qui annonçait qu'il était fermé le dimanche après-midi. De retour à l'hôtel, nous apprenons qu'il était en fait ouvert : Madeleine et Claude ont pu le visiter.

( A suivre bientôt)
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page mise à jour : le 03/09/2015

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